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Communiqué du RAJ sur l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste en Algérie

L'exploitation abusive du pétrole et du gaz conventionnel au détriment des générations futures de l'Algérie ne suffit pas aux yeux des décideurs. L'Etat Algérien s'est engagé d'une manière unilatérale  à l'exploration et l'exploitation du  gaz de schiste, interdite ailleurs, sans débat et sans vision, et cela malgré les inquiétudes  de la population et des experts concernent les méfaits environnementaux  et les risques pour la sécurité publique, liés à la pollution que pourraient causer les substances chimiques utilisées, notamment dans la nappe albienne qui est une grande richesse.

«Question palestinienne et processus révolutionnaire arabe à la lumière de la nouvelle agression de Ghaza » est le thème d'une rencontre débat sui sera organisée par le RAJ et animée par Hocine Belalloufi

Sous le regard, la passivité et le silence complice de la communauté internationale et, notamment, des gouvernements de la région arabe, la Palestine subit une nouvelle fois les agressions et les massacres sauvages et barbares d’Israël faisant des centaines de morts et des milliers de blessés dont une majorité de civils innocents, d’enfants, de femmes, de personnes âgées ou handicapées…

RAJ - Conférence de la sociologue Fatma Oussedik sur les événements de Ghardaïa “À qui profite le foyer de tension au M’zab ?”

La crise du M’zab donne un éclairage sur “l’état du tissu social”, ainsi que sur “la question de l’état” et des “manipulations diverses (qui) a fragilisé le pays”. Ce point de vue a été exposé par la sociologue Fatma Oussedik, lors d’une conférence-débat organisée à Alger, dans la soirée du samedi 19 juillet, par le Rassemblement actions jeunesse (Raj).

Entre le drame des Subsahariens et l’espoir des Syriens

 Fuyant les conflits qui minent leur pays, des milliers de migrants subsahariens et, à un degré moindre, syriens, arpentent les rues des grandes villes algériennes à la recherche pour certains d’un travail, d’autres d’une aumône.
Accompagnés souvent de leurs enfants, ils refusent d’être «parqués» dans des centres de prise en charge mis à leur disposition et gérés par l’Etat. Durant ce Ramadhan, leur présence dans les marchés et sur les places publiques est plus visible, notamment en ce qui concerne les Subsahariens, souvent accompagnés d’enfants en bas âge.

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