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«Women on walls»: le graffiti pour faire avancer le droit des Egyptiennes

En Egypte, les membres du collectif Women on Walls descendent régulièrement dans les rues du Caire pour réaliser des graffitis avec un objectif précis: faire évoluer le droits des femmes.
En Egypte, le collectif Women On Walls (WOW) utilise le street art pour aborder un sujet tabou dans la société égyptienne : la condition des femmes.

L’idée vient de l’auteure et photojournaliste suédoise Mia Grondahl. Pendant un an et demi, elle a suivi des artistes- graffeurs égyptiens qui dessinaient l'histoire de la Révolution sur les murs de l'Egypte. De cette expérience, elle a publié le livre Revolution Graffiti puis a décidé de réunir une vingtaine d’artistes pour élaboré le projet Women on Wall. Aujourd'hui, une soixante d'atistes se sont greffés au projet.

Alaa El Aswany : «L'Egypte est en état de guerre»

En 2009, alors que nous l’interrogions pour la sortie de son nouveau roman, J’aurais voulu être égyptien, l’écrivain Alaa El Aswany estimait que son pays, l’Égypte, était « à l’aube d’un grand changement ». « Il y a d'ailleurs deux combats en Égypte, nous précisait-il. Le combat contre la dictature, et celui entre la tolérance égyptienne traditionnelle et le fanatisme, le wahhabisme. »

Quatre années plus tard, la révolution égyptienne est passée par là, et l’auteur du best-seller international, L’Immeuble Yacoubian, qui révéla au grand public ce chirurgien-dentiste établi au Caire, est devenu omniprésent dans les colonnes des journaux ou sur les plateaux de télévision égyptiens.

COMMUNIQUE DE l’ODT : hommage aux victimes de drame des migrants africains retrouvés à Lampedusa

L’Organisation Démocratique du Travail, ODT, et l’ODT-immigrés ont appris avec consternation le drame survenu le 3 octobre dernier aux larges de l’ile italienne de Lampedusa où un bateau chargé des migrants, notamment des femmes enceintes et des enfants, a fait naufrage, coutant la vie à au moins deux cents personnes ; un bilan encore provisoire car des recherches pour retrouver les disparus se poursuivent.

Ensembles pour se réapproprier les libertés Et pour redonner de la considération à la société

25 années depuis que les Algériens (es), jeunes dans leurs majorité, sont sortis dans les rues revendiquant liberté et justice sociale. Cueillis par les balles assassines, arrestations par milliers, la torture à grande échelle, voilà ce que fut à l'époque la réponse des autorités avant de se résoudre à ouvrir le champ des libertés à travers une constitution nouvelle par sa reconnaissance d'un certain pluralisme.

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