Droits de la femme

L’UNESCO et ses partenaires font appel à toutes les organisations travaillant dans les domaines des médias, du journalisme, de la communication et du genre dans les médias pour exprimer leur intérêt pour une Alliance mondiale genre et médias.
Si votre organisation est une ONG, une communauté de personnes (CBO), une association, un réseau, une institution académique ou de formation, un organisme de réglementation (comme une commission de radiodiffusion) ou un organe d’autorégulation des médias, une entité publique ou privée, une institution de recherche, une agence de l’ONU, une agence de développement au niveau régional, national ou international et qu’elle prend part à des activités liées au genre et aux médias ou traite des questions d’égalité des sexes, que ce soit sur Internet ou non, alors cet appel vous concerne.

Genève-Paris, le 16 juillet 2013. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), dénonce le harcèlement judiciaire dont fait l’objet la militante féministe Amina Sboui et appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle.

(Tunis) – Le grand nombre de chefs d’inculpation contestables contre une activiste féministe détenue depuis le 19 mai 2013 suggère qu’ils pourraient être basés sur des motifs politiques. Les tribunaux devraient réexaminer ces inculpations en détail et accorder à la militante, Amina Sboui, la liberté provisoire à laquelle la loi lui donne droit.

Le 19 mai, les autorités ont arrêté Amina Sboui, également connue sous le nom d'Amina Tyler, alors qu’elle venait d’écrire le nom d’un groupe féministe international, « Femen », sur le mur d’enceinte d’un cimetière proche de la Grande Mosquée de la ville de Kairouan. Au départ elle a été accusée et reconnue coupable de possession illégale d’un aérosol d’auto-défense, mais elle doit maintenant répondre de plusieurs accusations supplémentaires, dont la dernière a été introduite le 10 juillet.

Le droit du corps implique une confrontation directe avec les fondamentalismes. Les femmes marchent auprès des jeunes pour contester les thèmes cristallisés par les grands pouvoirs économiques, politiques, médiatiques, religieux.

S’il existe un thème qui détermine plusieurs programmes de luttes féminines au Brésil, c’est bien celui du droit du corps. Aujourd’hui, cela se traduit en particulier par la lutte pour la décriminalisation de l’avortement, contre le statut du foetus et contre la stigmatisation de l’homosexualité.

PROGRAMMES EN COURS

Forum social mondial 2013

Partenaires

FMAS
Al Shehab Foundation for Comprehensive Development (Egypt)
DSC (Egypt)
Teacher Creativity Center (Palestine)
Oxfam Novib (Pays-Bas)
Alternatives International
New Women Foundation (Egypt)
Popular Art Center (Palestine)
Alternative Initiative Network (Liban)
Ecumenical Popular Education Program (Liban)