Droits de la femme

(Tunis) – Le grand nombre de chefs d’inculpation contestables contre une activiste féministe détenue depuis le 19 mai 2013 suggère qu’ils pourraient être basés sur des motifs politiques. Les tribunaux devraient réexaminer ces inculpations en détail et accorder à la militante, Amina Sboui, la liberté provisoire à laquelle la loi lui donne droit.

Le 19 mai, les autorités ont arrêté Amina Sboui, également connue sous le nom d'Amina Tyler, alors qu’elle venait d’écrire le nom d’un groupe féministe international, « Femen », sur le mur d’enceinte d’un cimetière proche de la Grande Mosquée de la ville de Kairouan. Au départ elle a été accusée et reconnue coupable de possession illégale d’un aérosol d’auto-défense, mais elle doit maintenant répondre de plusieurs accusations supplémentaires, dont la dernière a été introduite le 10 juillet.

Le droit du corps implique une confrontation directe avec les fondamentalismes. Les femmes marchent auprès des jeunes pour contester les thèmes cristallisés par les grands pouvoirs économiques, politiques, médiatiques, religieux.

S’il existe un thème qui détermine plusieurs programmes de luttes féminines au Brésil, c’est bien celui du droit du corps. Aujourd’hui, cela se traduit en particulier par la lutte pour la décriminalisation de l’avortement, contre le statut du foetus et contre la stigmatisation de l’homosexualité.

Les individus, les organisations non gouvernementales, les groupes et les réseaux sont invités à présenter des communications écrites – y compris, de manière non exhaustive, des plaintes, appels et pétitions – à la Commission de la condition de la femme (CSW), comportant des informations relatives à des injustices et à des violations des droits de l’homme présumées contre les femmes dans un quelconque pays. Les demandes peuvent par exemple concerner des arrestations arbitraires de femmes, des actes de violence domestique, des pratiques d’emploi inéquitables et des discriminations contre les femmes en vertu des lois sur l’immigration et la nationalité. La date limite pour soumettre de telles communications est le 1er août 2013.

Cher partenaire,

La Fondation Friedrich Ebert – Bureau du Maroc, et le Forum des Alternatives Maroc « FMAS », ont le plaisir de vous annoncer l’ouverture de l’appel à candidatures pour la première génération du « Réseau des Jeunes pour l’Egalité et la Parité ».

Ce programme s’articule autour d’une série de rencontres et vise à contribuer à la formation et à la mise en réseau d’une nouvelle génération sensible aux questions du genre et engagée pour la promotion des droits des femmes dans toutes les sphères. Il s’agit de renforcer les capacités des jeunes hommes et des jeunes femmes à promouvoir et défendre les valeurs de l’égalité et de la parité dans les dynamiques de mobilisation et de plaidoyer des mouvements sociaux.

PROGRAMMES EN COURS

Forum social mondial 2013

Partenaires

FMAS
Al Shehab Foundation for Comprehensive Development (Egypt)
DSC (Egypt)
Teacher Creativity Center (Palestine)
Oxfam Novib (Pays-Bas)
Alternatives International
New Women Foundation (Egypt)
Popular Art Center (Palestine)
Alternative Initiative Network (Liban)
Ecumenical Popular Education Program (Liban)