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COMMUNIQUE DE PRESSE : Collectif LCTE

Il y a six mois, en mars 2013, la petite Fadma, 14 ans, a été tuée en Agadir, suite à la maltraitance qu’elle subissait de la part de ses « employeurs » qui l’exploitaient, depuis près de 3 ans, au mépris du droit de cette mineure et des dispositions légales sur l’interdiction du travail des enfants de moins de 15 ans.
Cet homicide, qui a ému et scandalisé l’opinion publique, confirme, s’il en était besoin, l’ampleur de la pratique de la traite humaine, dont sont victimes les milliers de « petites bonnes » dans notre pays.

Création d´une «Fondation des femmes pour la Méditerranée » : Quelle autonomie ? Quelle indépendance ?

Bruxelles, 4 septembre 2013 - Le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l´Homme (REMDH), la Plateforme non-gouvernementale EuroMed (PNGE) et l´Initiative Féministe Européenne (IFE-EFI), associations organisatrices du Forum civil euromed sur l’égalité hommes-femmes qui a lieu à Bruxelles (3 et 4 septembre), en préparation de la Conférence ministérielle de l´Union pour la Méditerranée (UpM) du 12 septembre 2013, prennent acte de la création d´une « Fondation des femmes pour la Méditerranée ».

UNESCO RABAT_Revue d'analyse Femmes et médias au Maghreb_Août 2013

La question de l’égalité des genres dans les médias est une question capitale dans le Maghreb où les contenus produits par les médias renforcent dans la plupart du temps des stéréotypes fondés sur le genre. Malgré de nombreux efforts d’intervention déployés par les gouvernements et les agences de coopération, les inégalités et les plafonds de verre persistent dans les médias. De nombreux chercheurs, enseignants, journalistes et militants des droits des femmes se sont penchés sur ces défis.

AMINA ENFIN LIBRE MAIS PAS ACQUITTE

La justice tunisienne a ordonné jeudi 1er août la remise en liberté de Amina Sbouï, militante du groupe féministe Femen, dans l'attente de son procès pour profanation de sépulture, a indiqué à l'AFP son avocat, Halim Meddeb.

"Elle sera libre dans quelques heures, je ne m'y attendais pas", a dit l'avocat, précisant que la jeune femme, détenue depuis mai, restait inculpée pour avoir peint le mot "Femen" sur le muret d'un cimetière afin de dénoncer un rassemblement salafiste.

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