Droits de l'enfant

Nous, les représentants des gouvernements et des organisations d’employeurs et de travailleurs qui avons participé à la III Conférence Mondiale sur le travail des enfants, réunis à Brasilia, au Brésil, du 8 au 10 octobre 2013, avec les représentants des organisations non gouvernementales (ONG), d’autres acteurs de la société civile, ainsi que des organisations régionales et internationales, afin d’évaluer le progrès accompli depuis la Conférence mondiale de La Haye sur le travail des enfants 2010, d’analyser les obstacles qui subsistent et de trouver un accord sur les mesures à appliquer pour renforcer nos actions visant à éliminer les pires formes de travail des enfants d’ici 2016,

COMMUNIQUE DE PRESSE : Collectif LCTE

Il y a six mois, en mars 2013, la petite Fadma, 14 ans, a été tuée en Agadir, suite à la maltraitance qu’elle subissait de la part de ses « employeurs » qui l’exploitaient, depuis près de 3 ans, au mépris du droit de cette mineure et des dispositions légales sur l’interdiction du travail des enfants de moins de 15 ans.
Cet homicide, qui a ému et scandalisé l’opinion publique, confirme, s’il en était besoin, l’ampleur de la pratique de la traite humaine, dont sont victimes les milliers de « petites bonnes » dans notre pays.

A la veille de la rentrée des classes dans les écoles publiques, le Collectif « Pour l’éradication du travail des petites bonnes » rappelle que des milliers de filles mineures, dont une grande partie âgées de moins de 15 ans, en sont privées.

Pourtant, faut-il le rappeler,

1. La loi sur la scolarisation obligatoire a été promulguée, dans notre pays, depuis CINQUANTE ANS (dahir n° 1-63-071 du 13.11.1963), et a été confirmé, depuis, par d’autres textes,
2. Notre pays a ratifié la Convention des Droits de l’Enfant (CDE), depuis VINGT ANS, ce qui constitue obligation d’en respecter les dispositions, dont le droit à l’éducation,

ALGER (SIWEL) —Le sort des enfants, victimes de la prédation sexuelle de certains imams algériens, est dénoncé par un site religieux du nom évocateur de «Oumma.com» qui a levé le «voile» sur les pratiques abominables de certains «saints hommes». La nouvelle pourrait être révolutionnaire (?) dans un contexte aussi islamiste que l'Algérie. C'est la première fois que l'on voit une telle dénonciation. La pédophilie «sous couvert religieux» est donc enfin condamnée, du moins par Oumma.com ; car, contrairement aux non-jeûneurs de Tizi-Ouzou et d’Aokas sur lesquels se sont abattus toutes sortes d’injures et de menaces, le ministre algérien des affaires religieuses n’a pas soufflé mot de cette sordide affaire ni, encore moins, condamné l’abominable perversion sexuelle de ces imams pourtant accrédités par son institution.

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