Médias

Les douze Organisations non gouvernementales, soussignées, mettent en garde contre la gravité de la persistance de certaines chaines de radio et de télévision en Tunisie à se rebeller contre la loi sur la communication audiovisuelle. Elles soulignent la nécessité, pour ces médias, de cesser de se servir du prétexte de la période électorale, aussi cruciale soit-elle, pour transgresser la loi, à l'heure où les Tunisiens aspirent à établir un État de droit et des institutions et où le pays a besoin de l'engagement de chacun à respecter la loi et à affirmer sa primauté.

L’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC) salue la décision de la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA) d’accorder huit nouvelles licences de création et d’exploitation de chaînes de radio associatives. « C'est une journée historique, non seulement pour la Tunisie mais pour tous les États du Nord Afrique et du Proche Orient », a commenté Francesco Diasio, Secrétaire général de l'AMARC, suite à la décision de la HAICA. « Cette décision du Conseil de la HAICA place la Tunisie au sommet des États arabes sur le plan des réglementations audio-visuelles. C'est un laboratoire de démocratie qui doit etre défendu et proposé comme modèle dans toute la région », continue M. Diasio.

L’édition 2014 du « Classement mondial de la liberté de la presse » révèle l’impact négatif des conflits sur la liberté de l’information et ses acteurs. Le rang d’un certain nombre de pays est également affecté par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale, aux dépens du droit d’informer et d’être informé. Cette dernière tendance constitue une menace croissante au niveau global, dangereuse pour la liberté de l’information jusqu’au cœur des « États de droit ».
La Finlande conserve son rang de meilleur élève, en occupant pour la quatrième année consécutive la première place du classement.

L'homicide présumé d'un journaliste américain porté disparu en 2012 en Syrie, perpétré par le groupe armé État islamique (EI), a toutes les apparences d'une exécution et constitue un crime de guerre, ce qui souligne la nécessité pour l'ensemble des pays ayant de l'influence dans la région de veiller à ce que les autres journalistes ayant disparu soient remis en liberté en toute sécurité, a déclaré Amnesty International mercredi 20 août.

Une vidéo mise en ligne par l'État islamique (anciennement connu sous le nom d'État islamique en Irak et au Levant, EIIL) affirme montrer la décapitation du journaliste indépendant James Foley, en représailles semble-t-il aux frappes aériennes américaines visant l'EI dans le nord de l'Irak.

PROGRAMMES EN COURS

Forum social mondial 2013

Partenaires

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