Droits économiques, sociaux ,culturels et environnementaux

Pourquoi affirmez-vous que l’État « s’accapare » 45 % des financements des associations ?

C’est simple. Il y a le prélèvement sur le salaire des employés, y compris la part patronale. Ensuite, le prélèvement à la source pour les consultants qui ne sont pas patentés. Puis, il y a la TVA sur tous les articles que les associations achètent. Sur l’ensemble des fonds que nous recevons de la part d’un tiers, nous devons également payer l’IGR. Par ailleurs, il est inconcevable que les associations payent les mêmes impôts que des entreprises alors que les premières sont à but non lucratif. Nous essayons d’obtenir une révision du système de la fiscalité des associations.

Rabat, 21 mars 2014 (MAP) - Un parterre de spécialistes marocains et étrangers s'est penché, vendredi à Rabat, sur les questions de la gestion de la pluralité culturelle et linguistique et de l'avenir de la langue amazighe, dans le cadre d'un séminaire de deux jours organisé par le Réseau Amazigh pour la Citoyenneté (AZETTA).

Ce séminaire, dans le cadre duquel seront présentées des expériences mondiales pionnières en matière de gestion de la diversité linguistique et culturelle en plein respect de la démocratie et des droits humains, s'inscrit dans le cadre du plaidoyer mené par AZETTA en vue de l'accélération de l'élaboration des textes d'application de l'officialisation de la langue amazighe, a déclaré à la MAP le président d'Azetta, Ahmed Arhmouch, en marge de l'ouverture de cette rencontre.

Dos au mur, Mohamed Lahbib Choubani est accusé de jeter l’argent du contribuable par la fenêtre. Ça profite au MUR, dit-on. Le ministre déclare devant les parlementaires que la commission du dialogue avec la société civile a dépensé jusqu’ici 9 milliards de centimes. Un membre de la commission avoue ne rien savoir ni lui, ni la présidence du sort de cet argent !

Depuis son arrivée à la tête du ministère des relations avec le parlement et la société civile, Mohamed Lahbib Choubani ne cesse de pointer du doigt les grands ténors de la société civile, notamment ceux ne partageant pas sa ligne idéologique, les structures modernistes démocratiques en l’occurrence. Tantôt tacitement tantôt clairement, il accuse ces structures de dilapidation et de détournement.

La question de la nation se pose aujourd'hui plus que jamais, cinquante ans après d’indépendance de notre pays. Le processus de construction de la nation s’est amorcé en réponse au pouvoir colonial et, dès lors, la préservation et le développement de « la personnalité algérienne » ont été au cœur du combat pour l’affirmation de la nation. C’est dans ce contexte que naît la problématique de la question amazighe dans la construction nationale.
En effet, la culture amazighe qui devrait être au centre de la Constitution et de la fondation de notre pacte national et régional s’est trouvée rejetée, dénigrée, voire niée par le mouvement national.

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Forum social mondial 2013

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