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Une petite fille syrienne risque de mourir à cause de la guerre froide algéro-marocaine

 Elle s’appelle Afinate. Elle est une petite fille syrienne qui a fui son pays en proie à la guerre et aux violences. Elle pensait trouver refuge et paix avec sa famille au Maghreb. Mais, à son grand dam, elle se retrouve confrontée à une autre guerre, beaucoup plus sournoise et froide celle-là, qui risque de lui ôter la vie.

Rapport sur la liberté de la presse au Maroc 2013-2014

La presse est l'un des piliers de la liberté d'opinion et d'expression. Elle constitue également un créneau essentiel permettant de garantir le droit d'accès à l'information. En plus de sa fonction informative, elle contribue à mobiliser l'opinion publique afin de pouvoir assimiler et évaluer les politiques publiques, ainsi que d’évaluer l’action des décideurs.

Afin que la presse puisse s'acquitter de manière adéquate de cette mission, il importe de créer un environnement propice pour le travail des journalistes et les organes de presse sur plusieurs niveaux, dont le cadre juridique, la protection et les garanties politiques et économiques.

Kamal Lahbib, estime que l’État « s’accapare », à travers le système des impôts, plus de 45 % des financements des associations. Explications.

Pourquoi affirmez-vous que l’État « s’accapare » 45 % des financements des associations ?

C’est simple. Il y a le prélèvement sur le salaire des employés, y compris la part patronale. Ensuite, le prélèvement à la source pour les consultants qui ne sont pas patentés. Puis, il y a la TVA sur tous les articles que les associations achètent. Sur l’ensemble des fonds que nous recevons de la part d’un tiers, nous devons également payer l’IGR. Par ailleurs, il est inconcevable que les associations payent les mêmes impôts que des entreprises alors que les premières sont à but non lucratif. Nous essayons d’obtenir une révision du système de la fiscalité des associations.

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