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RAJ célébre la journée internationale des droits humains par un rassemblement pacifique devant le palais de gouvernement

Au moment où le monde rend hommage au grand Nelson Mondela à l’occasion du 65 ème anniversaire de la proclamation de la charte universelle des droits humains, les autorités algériennes sévissent en réprimant ceux qui mènent le combat de Madiba.
Malgré la ratification de cette convention en 1963 par l’Algérie, le respect des droits humains, des libertés individuelles et collectives et l’instauration d’un état de droit reste une utopie pour les algériennes et les algériens qui assistent à des violations massives des droits humains ; arrestations arbitraires des militants associatifs et syndicaux, interdictions de rassemblement et de réunion, attentes aux libertés et répression sous toutes ses formes.

Prison pour des militants des droits humains à Ghardaïa, Algérie

Le verdict qui est tombé au sein du tribunal de Ghardaia, peines de prison contre les militants de la LADDH et d’autres militants des droits humains, est à considérer comme la vengeance d’un pouvoir contre les militants pacifiques mais résolus pour la promotion et le respect des droits humains.

Prenez des mesures pour mettre fin aux violations des droits syndicaux en Algérie !

Appel à la réintégration de Rachid Malaoui, président de SNAPAP 

En mai 2013, Rachid Malaoui a été arbitrairement radié de son poste à l’Université de Formation Continue alors qu’il s’apprêtait à participer à la Conférence Internationale du Travail, organisée par l’Organisation Internationale du Travail (OIT), en juin dernier, à Genève. Ce type de harcèlement démontre clairement une volonté de sanctionner Rachid Malaoui en raison de son activisme syndical et de son engagement pour la défense des droits de l’Homme.

Campagne pour l’abrogation de la loi sur les associations

À deux mois de la date d’expiration du délai accordé par la nouvelle loi sur les associations, adoptée en janvier 2012, pour se conformer aux dispositions du texte, sous peine de dissolution, un collectif d’associations a décidé de mener une large compagne pour l’abrogation de ce texte jugé “liberticide”. Ouvert à toutes les associations et aux citoyens inscrits dans cette optique, ce collectif, parmi lequel figurent entre autres le Rassemblement action jeunesse (RAJ), la Laddh, l’ARC et le Civic d’Oran, l’Association nationale de lutte contre la corruption (Anlcc),

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