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RAJ dénonce la répression du rassemblement qui a eu lieu en face de la faculté centrale à Alger contre le quatrième mandat de Bouteflika

Suite à la répression du rassemblement d'aujourd'hui qui a eu lieu en face de la Faculté Centrale à Alger Centre contre le quatrième mandat de Bouteflika et l'arrestation des manifestants, le Rassemblement Actions Jeunesse « RAJ » :

Condamne et dénonce fermement cette énième atteinte à la liberté d'expression et de manifestation et exige la libération immédiate des manifestants.

Algérie: La grande rafle

 La grande rafle. Hier, au cœur d’Alger, la grande manifestation «anti-Présidence à vie» n’a pas eu lieu. La manif promise a tourné court, avortée par une armée de zélés policiers beaucoup plus prompts à obéir aux ordres du pouvoir politique qu’à la Constitution du pays qui garantit la liberté d’expression, un droit (chimérique) dont l’exercice est censé être protégé par les lois de la République.

Forum des Associations des Luttes Démocratiques de l’Immigration (FALDI)

Le drame syrien a jeté des millions de citoyens en dehors de leurs pays, fuyant la mort et les destructions causées par la guerre. Sur les frontières algéro-marocaines se trouvent des centaines de réfugiés en quête d'accueil et d'aide humanitaire.
Au lieu de les prendre en charge solidairement pendant ces moments difficiles, les deux gouvernements se renvoient la responsabilité quant aux difficultés de leur protection en alimentant ainsi une campagne de tension et de haine, basée sur un chauvinisme honteux et inacceptable.

N’est-il pas temps de donner son premier mandat au peuple algérien après cinquante ans d’indépendance ?

Les soulèvements populaires qu’ont connus les pays du Maghreb et du Machrek ont apporté un changement au paysage politique de la région qui a connu la chute de quelques dictateurs.
En Algérie, les mouvements de contestation de janvier 2011 ont poussé le pouvoir, par le biais du président Bouteflika, à annoncer une série de réformes dites démocratiques. Malheureusement, ce mirage de réformes n’est en réalité qu’un recul et une régression des espaces et de la pratique démocratique payé par le sang des jeunes d’octobre 1988.

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