Algérie

Les organisations, collectifs et acteurs de la société civile sous signataires, réunis ce jour samedi 19 avril 2014 à la Maison des Syndicats, adoptent le communiqué suivant :

Comme souligné dans le communiqué N° 1, les pseudo dialogues, les fausses réformes ainsi que les simulacres d’élections ne peuvent produire le changement espéré par les algériennes et les algériens : la crise et l’impasse politique n’ont fait que s’accentuer.

Evoquant les événements de Ghardaïa, le conférencier estime que la violence est le fait de l’incompétence et des calculs régionaux résultant d’une histoire mal prise en charge.Hadj Nacer Anderahmane précise que le consensus ne doit pas émaner d’une élite mais de tous les Algériens l Et d’ajouter : «Si l’on veut
s’en sortir et j’ai espoir que l’on s’en sorte, il faut qu’on s’écoute.»

Fersaoui Abdelouhab est président du Rassemblement actions jeunesse (RAJ). Il offre une lecture, un point de vue circonstancié de ce qu’est un mouvement associatif en Algérie à la veille d’un rendez-vous électoral

Comment votre association suit-elle l’élection présidentielle du 17 avril prochain ?

Le RAJ suit ces élections avec intérêt, car elles se préparent dans une conjoncture nationale exceptionnelle, marquée par des mouvements qui expriment le ras-le-bol de la situation. Les gens rejettent le système. Ces élections sont un événement important dans la vie de l’Algérie. Avant, on imaginait que ces élections pouvaient constituer une opportunité pour amorcer la mise en place d’un État de droit, mais malheureusement la manière avec laquelle est gérée cette élection montre que ce n’est pas le cas. Nous suivons l’évolution des choses mais on est dans une situation très délicate. On ne sait pas ce qui va se passer après le 17 avril.

Barakat se dote d'une plate-forme

Le mouvement Barakat, qui organise samedi prochain un autre sit-in à Alger, s'est doté lundi tard dans la soirée d'une plate-forme après de longues discussions.

Les principaux points de cette plate-forme, dont nous publions ici la version en arabe, sont, le rejet des élections, l'appel à une période de transition gérée par l'ensemble des forces politiques en présence et aussi la mobilisation autour de la prochaine constitution qui va incarner le projet politique de la Deuxième République. « Barakat ne se limite pas au rejet du 4ème mandat mais se veut une force de proposition pour une alternative au système », précise un des initiateurs du mouvement.

PROGRAMMES EN COURS

Forum social mondial 2013

Partenaires

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