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Le RAJ, la LADDH et le RADDH exigent la libération des deux jeunes interpellés par la police le 16 avril 2014

Deux jeunes, l'un, militant de RAJ « Mohand Kadi » et l'autre de nationalité tunisienne « Moez Benncir », ont été interpellés par la police le 16 avril 2014 à proximité de la faculté centrale d'Alger au moment de la manifestation du mouvement BARAKAT.
Ces deux jeunes ont été placés en garde à vue depuis le 16 avril dans les locaux de la division centre de la police judiciaire à Alger, puis présentés devant le procureur près du tribunal de Sidi M'Hamed le 20 Avril 2014 et poursuivi pour « Attroupement non armé dans une place publique qui touche à l'ordre public » selon l'article 97 et 98/1 du code pénal Algérien.

La société civile algérienne se mobilise pour un changement démocratique et pacifique

Les organisations, collectifs et acteurs de la société civile sous signataires, réunis ce jour samedi 19 avril 2014 à la Maison des Syndicats, adoptent le communiqué suivant :

Comme souligné dans le communiqué N° 1, les pseudo dialogues, les fausses réformes ainsi que les simulacres d’élections ne peuvent produire le changement espéré par les algériennes et les algériens : la crise et l’impasse politique n’ont fait que s’accentuer.

Abderrahmane Hadj Nacer invité du RAJ «On est à chaos moins 1», il présente trois préalables pour la réussite de la transition «Une armée forte s’appuie sur une société civile forte»

Evoquant les événements de Ghardaïa, le conférencier estime que la violence est le fait de l’incompétence et des calculs régionaux résultant d’une histoire mal prise en charge.Hadj Nacer Anderahmane précise que le consensus ne doit pas émaner d’une élite mais de tous les Algériens l Et d’ajouter : «Si l’on veut
s’en sortir et j’ai espoir que l’on s’en sorte, il faut qu’on s’écoute.»

Entretien avec Abdelouahab Fersaoui, président du Rassemblement actions jeunesse

Fersaoui Abdelouhab est président du Rassemblement actions jeunesse (RAJ). Il offre une lecture, un point de vue circonstancié de ce qu’est un mouvement associatif en Algérie à la veille d’un rendez-vous électoral

Comment votre association suit-elle l’élection présidentielle du 17 avril prochain ?

Le RAJ suit ces élections avec intérêt, car elles se préparent dans une conjoncture nationale exceptionnelle, marquée par des mouvements qui expriment le ras-le-bol de la situation. Les gens rejettent le système. Ces élections sont un événement important dans la vie de l’Algérie. Avant, on imaginait que ces élections pouvaient constituer une opportunité pour amorcer la mise en place d’un État de droit, mais malheureusement la manière avec laquelle est gérée cette élection montre que ce n’est pas le cas. Nous suivons l’évolution des choses mais on est dans une situation très délicate. On ne sait pas ce qui va se passer après le 17 avril.

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