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Hman Right Watch: le massacre de Rabaa et d’autres tueries constituent probablement des crimes contre l’humanité

Les meurtres systématiques et généralisés d’au moins 1150 manifestants par les forces de sécurité égyptiennes en juillet et août 2013 constituent probablement des crimes contre l'humanité, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui au terme d'une année d'enquête. Lors de la seule dispersion du sit-in de la place Rabaa Al-Adawiya le 14 août, les forces de sécurité ont agi selon un plan prévoyant plusieurs milliers de morts, et tué au moins 817 personnes, et probablement plus d’un millier.

COMITÉ POUR LE RESPECT DES LIBERTÉS ET LA DÉFENSE DES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE 27 mars 2014

Jeudi 24 mars 2014, la Cour d’Assises d’al-Minyeh en Moyenne Égypte, a condamné, à la peine de mort 529 personnes accusées du meurtre d’un officier de police, d’attaques contre des postes de sécurité, de vol d’armes, de libération de prisonniers… L’instruction de cette affaire faisaient suite à la dispersion, des sit-in des places Rabaa al-adawyah et Annahdha au Caire, en août dernier.

«Women on walls»: le graffiti pour faire avancer le droit des Egyptiennes

En Egypte, les membres du collectif Women on Walls descendent régulièrement dans les rues du Caire pour réaliser des graffitis avec un objectif précis: faire évoluer le droits des femmes.
En Egypte, le collectif Women On Walls (WOW) utilise le street art pour aborder un sujet tabou dans la société égyptienne : la condition des femmes.

L’idée vient de l’auteure et photojournaliste suédoise Mia Grondahl. Pendant un an et demi, elle a suivi des artistes- graffeurs égyptiens qui dessinaient l'histoire de la Révolution sur les murs de l'Egypte. De cette expérience, elle a publié le livre Revolution Graffiti puis a décidé de réunir une vingtaine d’artistes pour élaboré le projet Women on Wall. Aujourd'hui, une soixante d'atistes se sont greffés au projet.

Alaa El Aswany : «L'Egypte est en état de guerre»

En 2009, alors que nous l’interrogions pour la sortie de son nouveau roman, J’aurais voulu être égyptien, l’écrivain Alaa El Aswany estimait que son pays, l’Égypte, était « à l’aube d’un grand changement ». « Il y a d'ailleurs deux combats en Égypte, nous précisait-il. Le combat contre la dictature, et celui entre la tolérance égyptienne traditionnelle et le fanatisme, le wahhabisme. »

Quatre années plus tard, la révolution égyptienne est passée par là, et l’auteur du best-seller international, L’Immeuble Yacoubian, qui révéla au grand public ce chirurgien-dentiste établi au Caire, est devenu omniprésent dans les colonnes des journaux ou sur les plateaux de télévision égyptiens.

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