L ’ONG internationale de défense des droits des femmes Equality Now (égalité maintenant) vient de lancer trois campagnes de lutte contre la traite des petites filles au Maroc, en Arabie Saoudite et aux Etats-Unis.
Elle a appelé les militants des droits des femmes à agir rapidement pour mettre un terme à ces graves violations.
Basée à Londres, l’ONG Equality Now vient de lancer trois campagnes de lutte contre la traite et le mariage précoce des petites filles au Maroc, en Arabie Saoudite et aux Etats-Unis. La première vise à pousser le gouvernement marocain à «adopter rapidement et mettre en œuvre (…) les réformes du code pénal afin de supprimer toute discrimination fondée sur le sexe».
La Coalition « Printemps de la Dignité » et l’Association Adala, organisent, avec l’appui du Conseil National des Droits de l’Homme, un séminaire national sous le thème : "La justice pour les femmes : Enjeu pour la démocratie".
Cette rencontre scientifique, qui aura lieu à Rabat les 21 et 22 Juin 2013, a pour objectif de contribuer au débat public sur un système de la justice, respectueux des droits universels des femmes, conforme aux engagements internationaux du Maroc et aux exigences de la nouvelle Constitution.
En moins de 48 heures, la justice tunisienne a condamné à des peines de prison ferme 3 activistes pacifiques et un artiste. Plusieurs personnes dont des journalistes ont par ailleurs été arrêtées et sont aujourd’hui l’objet de poursuites après avoir protesté contre ces décisions de justice sévères. La FIDH dénonce cette nouvelle vague de mesures répressives qui s’inscrivent dans un contexte d’atteintes répétées aux libertés individuelles.
La violence contre les femmes en Égypte a capté l’attention au niveau national et international à la suite d’une série d’agressions sexuelles très médiatisées qu’ont subies des femmes aux abords de la place Tahrir en début d’année, lors des manifestations commémorant le deuxième anniversaire de la « révolution du 25 janvier».
Hélas, ces actes de violence contre les femmes n’étaient ni isolés ni rares.
Que ce soit dans la sphère privée ou publique, qu’elle soit le fait d’agents gouvernementaux ou de particuliers, la violence contre les femmes en Égypte demeure largement impunie.