Droits de l'enfant

Un repré­sentant de l’ONU sur les droits de l’homme en Palestine, Richard Falk, a dénoncé hier « 46 années de déni des droits pales­ti­niens » et demandé au Conseil des droits de l’homme de l’ONU une enquête sur les mil­liers de Pales­ti­niens détenus ou incar­cérés par Israël.

Dans son dernier rapport pré­senté au Conseil, le repré­sentant onusien et ancien pro­fesseur de droit inter­na­tional, a dénoncé « 46 années de déni des droits pales­ti­niens », relevant que « l’occupation de la Palestine a permis l’annexion continue par Israël des res­sources et ter­ri­toires palestiniens ».

L'Organisation internationale du Travail (OIT) a lancé la Journée mondiale contre le travail des enfants en 2002 pour attirer l'attention sur l'étendue mondiale du travail des enfants ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l'éliminer. Chaque année, le 12 juin, la Journée rassemble gouvernements, employeurs, organisations du travail, la société civile, ainsi que des millions de personnes à travers le monde afin de mettre en évidence la situation des enfants qui travaillent et ce qui peut être fait pour les aider.

20 ans après la ratification par notre pays de la Convention des Droits de l’Enfant (CDE)
et 11 ans après le lancement par l'Organisation internationale du Travail (OIT) de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le 12 juin de chaque année, force est de constater que les filles mineures, à l’instar d’autres groupes d’enfants marocain(e)s, continuent à souffrir de l’exploitation éhontée et profondément scandaleuse dans le travail domestique :

Le 3 décembre 1983, 100 000 personnes manifestaient à Paris, concluant une Marche partie de Marseille le 15 octobre. Décidée par un groupe de marcheurs issus des cités de la banlieue lyonnaise, cette Marche pour l’égalité des droits et contre le racisme marqua l’émergence d’une nouvelle génération, celle des enfants d’immigrés. Elle fût organisée suite aux crimes racistes, aux violences policières, et à une campagne électorale marquée par la xénophobie et l’idéologie sécuritaire qui vit, comme à Dreux, des alliances avec le Front national. Elle prolongeait à sa manière, les luttes menées dans la décennie précédente par les travailleurs immigrés pour l’égalité des droits. Les « invisibles » devenaient des acteurs à part entière de la société française.

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