Droits Humains

Deux jeunes, l'un, militant de RAJ « Mohand Kadi » et l'autre de nationalité tunisienne « Moez Benncir », ont été interpellés par la police le 16 avril 2014 à proximité de la faculté centrale d'Alger au moment de la manifestation du mouvement BARAKAT.
Ces deux jeunes ont été placés en garde à vue depuis le 16 avril dans les locaux de la division centre de la police judiciaire à Alger, puis présentés devant le procureur près du tribunal de Sidi M'Hamed le 20 Avril 2014 et poursuivi pour « Attroupement non armé dans une place publique qui touche à l'ordre public » selon l'article 97 et 98/1 du code pénal Algérien.

Sous le cri « Nos enfants où sont-ils ? » la 3 ème édition du Forum migrants Maghreb-Machrek a été inaugurée les 18, 19 et 20 avril 2014 à Monastir.
Ce cri résume à lui seul la détresse des familles face à l’un des grands drames des temps modernes, celui de la disparition de milliers de jeunes dans la méditerranée et dans le désert. La méditerranée berceau de la civilisation mondiale s’est transformée en plein 21 ème siècle et sous nos yeux en un gigantesque cimetière marin. Cette hémorragie humaine n’est pas le fait du hasard. Elle est la résultante des politiques migratoires menées par l’Europe avec la complicité des Etats et des gouvernements du sud de la méditerranée. Une politique sécuritaire inhumaine qui a érigé des murs visibles et invisibles au lieu de construire des ponts entre les peuples des deux rives de la méditerranée.

Les organisations, collectifs et acteurs de la société civile sous signataires, réunis ce jour samedi 19 avril 2014 à la Maison des Syndicats, adoptent le communiqué suivant :

Comme souligné dans le communiqué N° 1, les pseudo dialogues, les fausses réformes ainsi que les simulacres d’élections ne peuvent produire le changement espéré par les algériennes et les algériens : la crise et l’impasse politique n’ont fait que s’accentuer.

Evoquant les événements de Ghardaïa, le conférencier estime que la violence est le fait de l’incompétence et des calculs régionaux résultant d’une histoire mal prise en charge.Hadj Nacer Anderahmane précise que le consensus ne doit pas émaner d’une élite mais de tous les Algériens l Et d’ajouter : «Si l’on veut
s’en sortir et j’ai espoir que l’on s’en sorte, il faut qu’on s’écoute.»

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