Libertés publiques

SOS Tunisie : les libertés menacées !

L'état des libertés publiques en Tunisie appelle à la vigilance et à la mobilisation. Nous apprenons, au quotidien, des violations et des atteintes répétées aux libertés fondamentales : à la liberté d'expression, à la liberté de la presse, à la liberté d'information, à la liberté de création et à la liberté de pensée.
Nous, Tunisiennes et Tunisiens de l'étranger, signataires de cet appel, sommes inquiet(e)s de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne, dont la revendication essentielle était : la liberté, le travail et la dignité.

Alieh Eghdamdoust, militante des droits des femmes, a été libérée le 8 janvier 2012.

Elle avait été condamnée à trois ans de prison à la suite de son arrestation le 12 Juin 2006 sur la place de Haft-é-Tir, à Téhéran, lors d'une manifestation revendiquant l'égalité des sexes en Iran.

Ses actions « contre la sécurité nationale », avaient fait l'objet d'une condamnation de trois ans et quatre mois de prison et 70 coups de fouet par la 15e chambre du Tribunal révolutionnaire. La cour d'appel avait réduit cette peine à trois ans.

Le Congrès des États-Unis débat une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial

Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!

Si cette nouvelle loi entrait en vigueur, Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d'auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l'activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l'Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s'attaquerait à l'Internet libre pour nous tous.

Pétition: NI AGRESSIONS NI NIQAB AU SEIN DE L'ESPACE PUBLIC

NI AGRESSIONS NI NIQAB AU SEIN DE L'ESPACE PUBLIC

De graves troubles et agressions de la part de personnes qui se prétendent "adeptes de Abou Salef" agitent l'Université tunisienne depuis le début de la campagne électorale, début octobre.

Y -aurait-il stratégie d'islamisation de la société par harcèlement des citoyennes et citoyens? N'oublions pas les divers faits relatifs à l'agression de la synagogue, au meurtre du prêtre de La Manouba, à la destruction de la petite mosquée de Djerba , et plus récemment aux menaces concernant la Basilique du Kef, l'Eglise de Sousse, etc. ???

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