Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies décide de partager la Palestine en un État juif et un État arabe, plus une zone sous « régime international particulier » pour Jérusalem et les Lieux saints. Le monde arabe refuse et, le 15 mai 1948, intervient contre l’État juif proclamé la veille.
La date choisie par la centrale syndicale s’inscrivait de fait dans un agenda interne libanais et régional qui ne pouvait que servir de catalyseur politique, et cristalliser l’ensemble des contradiction exacerbées ces dernières semaines entre l’opposition emmenée par le Hezbollah d’une part, le bloc du 14 mars pro- occidental d’autre part.
Ce projet fut élaboré par Joseph Nahmani (1953) qui l’adressa à Ben Gourion (Premier ministre de 1948 à 1963). Citons en quelques extraits : "Bien que la Galilée occidentale ait été occupée, elle n’a toujours pas été libérée de sa population arabe, ainsi que cela s’est produit dans d’autres parties du pays.
Le mur d’annexion
Tandis que le camp de réfugiés palestiniens de Nahr-el-Bared est totalement détruit après plusieurs longues semaines de bombardements intensifs par l’armée libanaise contre le Fatah al-Islam, que le camp de Baddawi est devenu le nouveau refuge surpeuplé de réfugiés parmi les réfugiés, que la question de l’organisation de la sécurité des Palestiniens au Liban est de nouveau à l’ordre du jour.
lundi 17 décembre 2007 par Nadim Rouhana
Intrus dans mon propre pays