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Bulletin éléctronique

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Droits économiques, sociaux ,culturels et environnementaux

Conférence-débat sur la thématique « la femme Amazighe et la créativité »

L'association  la Voix de la Femme Amazighe
 Dans le cadre de sa lutte pour la  promotion des droits humains des femmes, lance la  réflexion  autour du patrimoine  culturel  et la créativité  Amazighe  en  organisant  une conférence-débat sur la  thématique :

«  la femme Amazighe et la  créativité » .

La  conférence à destination du grand public aura lieu, le   samedi 13 mars 2010 à 15 heure, dans les  locaux du club des avocats   Rue  Afghanistan, quartier l’Océan Rabat

Communiqué: Consultation de la société civile en matière de Migration et développement

Cette consultation de la société civile au Maroc en matière de Migration et développement intervient dans le cadre de la sensibilisation et la mobilisation des différentes composantes de cette société civile pour le rôle qu´elles peuvent jouer dans l´amélioration de la situation humaine, économique et sociale des migrants et leurs familles dans des perspectives mondiales. On constate que le cours suivi jusqu´à présent par le Forum Mondial sur la Migration et le Développement (FMMG/GFMD) est devenu un nouvel instrument pour l´agenda mondial en ce qui concerne la gestion des flux migratoires. 

Association Culturelle Adrar n Fad d'Ait Smail guide touristique: Béjaia et sa région Est

Les femmes Soulaliyates revendiquent leurs droits aux terres collectives

Le jeudi 02 Juillet 2009 à 16h30, plus de mille femmes provenant de plusieurs régions marocaines  sont venues exprimer leur fureur devant le siège du parlement à Rabat. Se sont les femmes Soulaliyates qui habitent dans les terres collectives qui constituent le tiers des territoires ayant une valeur agraire de l’ensemble de la superficie du Maroc. Ces femmes mobilisées et encadrées par l’Association Démocratiques des Femmes du Maroc (ADFM) et le Forum des Alternatives Maroc (FMAS) revendiquent leur droit de bénéficier de ces terres, les hériter et recevoir des indemnités, à l’instar de leurs maris, fils et frères (hommes) au cas où les terres collectives sont vendues ou bien cédées à des entrepreneurs étrangers ou nationaux. Il s’agit d’un droit violé par une coutume datant de 1919, sept ans après la signature de la convention du protectorat français. Cette coutume interdit aux femmes Soulaliyates (appartenant à la tribu qui exploite la terre collective) de recevoir des indemnités.

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