«J’ai participé, depuis deux mois ou plus, avec le frère, directeur général du Centre national des archives et le Docteur Amine Zaoui, directeur de la Bibliothèque nationale, à la préparation d’un colloque historique à caractère scientifique se rapportant au cinquantenaire de la conférence de Tanger qui a regroupé, en avril 1958, les partis qui ont conduit la bataille des indépend
L’Expression: M.Abdelhamid Mehri, en dehors des appareils de l’Etat, a-t-il consommé le divorce avec la chose politique? Pourquoi cette volonté de rester dans l’ombre?
Ce projet fut élaboré par Joseph Nahmani (1953) qui l’adressa à Ben Gourion (Premier ministre de 1948 à 1963). Citons en quelques extraits : "Bien que la Galilée occidentale ait été occupée, elle n’a toujours pas été libérée de sa population arabe, ainsi que cela s’est produit dans d’autres parties du pays.
Le mur d’annexion
Le présent rapport donne suite à la résolution 1783 (2007) du Conseil de sécurité dans laquelle le Conseil demandait aux parties de continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue afin d’engager des négociations de fond et d’assurer ainsi l’application de sa résolution 1754 (2007) ainsi que le succès des négociations.
La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU a mis fin à un mois de combats entre Israël et le Hezbollah mais n’a pas fait grand-chose pour résoudre le véritable conflit qui les oppose et qu’une mauvaise application de cette résolution pourrait raviver. Cette résolution connaît un succès remarquable et est généralement bien appliquée par les parties intéressées. Cependant, les parties pourraient être tentées d’en faire trop, ce qui pourrait entraîner un regain de violence.
Le Liban se retrouve déstabilisé et au bord d’un nouvel effondrement, se rapprochant toujours plus d’une opposition explosive entre sunnites et chiites, avec une communauté chrétienne affaiblie et divisée coincée entre les deux. Le fragile équilibre politique et sectaire établi depuis la fin d’une guerre civile sanglante en 1990 n’a jamais été la solution idéale et n’a pu être maintenu qu’à un prix élevé. Cet équilibre reposait sur le consentement occidental et israélien d’une tutelle syrienne et sur un système politique national peu propices à des réformes internes qui faisaient cruellement défaut, et il était grand temps d’opérer un changement.
Lorsque les négociations israélo-palestiniennes sur le statut final reprendront, la question des réfugiés palestiniens en sera probablement l’une des principales pierres d’achoppement. Depuis la guerre de 1948, la situation des réfugiés et leur revendication d'une reconnaissance du droit au retour ont occupé une place centrale dans la lutte palestinienne. Les Palestiniens préviennent qu’une communauté de réfugiés en colère dont les principales revendications resteraient insatisfaites ferait obstacle à tout accord de paix. De leur côté, les Israéliens rejettent l’idée de tout retour significatif qui compromettrait la viabilité de l’Etat juif.