Le projet d’Union pour la Méditerranée (UPM) fut initialement intitulé Projet de l’Union de la Méditerranée. En mars 2008, il est officiellement devenu « Processus de Barcelone. Union pour la Méditerranée ».
Le Matin-dz : Quel est votre bilan de la situation économique algérienne de ces dernières années. Diffère-t-elle de celle du temps où vous occupiez le poste de ministre des Finances. Quels sont ses points forts et ses lacunes ? Comment caractériser la situation économique présente ?
Derrière la querelle sémantique, surgit d’abord le problème de la composition même de cette Union. La France voulait initialement limiter le périmètre de l’UPM aux seuls 22 pays strictement riverains de la Méditerranée, auxquels s’ajoutaient le Portugal, la Jordanie et la Mauritanie.
11’700 travailleurs, en janvier 2007) et qui voient une nouvelle génération de travailleurs mettre en cause aussi bien les appareils syndicaux intégrés à l’appareil d’Etat que, de fait, le régime de Moubarak. Ces grèves ont obtenu un certain succès, ce qui a renforcé la confiance des salarié·e·s. Les grèves actuelles s’inscrivent dans cette lignée.
La hausse des produits de première nécessité devient problématique au Maroc. Les ménages ne supportent plus cette situation qu'ils doivent gérer de leur poche. Ils voient ainsi leur pouvoir d'achat se restreindre et par conséquent leur niveau de vie se dégrader.
La croissance mondiale accusera un léger repli en 2007 pour s’établir à 3,6% contre 3,9% en 2006. Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales 2008, rendu publique le 9 courant,
Le soutien de nombre de pays européens à l'aspiration du Maroc à un statut avancé avec l'Union européenne est unanime. Des personnalités européennes triées sur le volet ont, en effet, affiché, hier, leur ferme détermination à aider notre pays à entretenir des relations privilégiées et prometteuses avec l'Union européenne.