Approches et expériences
La commune de Belfaâ, un espace d’action participative : Processus et résultats
Le discours du Roi du 3 janvier 2010 envisage de manière explicite de faire de la région le prélude à une réforme des institutions. Cette nouveauté constitue une fenêtre d’opportunité qu’il faut prendre en considération même si, pour les élus locaux, la réalité semble bien éloignée des annonces officielles.
La législation relative à la décentralisation et à la déconcentration fournit un cadre dans lequel les instances locales élues et les instances déconcentrées coexistent. L’expérience de la commune de Belfaâ -située à 47 km d’Agadir- illustre une des réalités de la gestion locale au Maroc.
pourquoi AMAD l’Association Marocaine pour l’Action de Développement est elle créee
Raison d’être :
Les grands changements au niveau mondial ont engendré un état de déséquilibre dans tous les secteurs ; économique, social et environnemental. Par conséquent, des fléaux tels la pauvreté, l’analphabétisme, le chômage ainsi que la dégradation de l’environnement et de l’écosystème, se sont aggravés.
PORTO ALEGRE DOIT VIVRE : Un nouveau monde est possible
Davos, les riches ont d’abord parlé de leurs affaires
«Celui qui pense qu’il est trop petit pour avoir de l’influence n’a jamais dormi avec un moustique».Proverbe africain
Davos: un nom qui signifie capitalisme sauvage et qui organise rituellement sa grande messe en cette fin du mois de janvier 2010. La 40e édition de la réunion annuelle de Davos a pour thème «Améliorer l’état de la planète: repenser, remodeler, reconstruire». La régulation du secteur bancaire est un des thèmes principaux de la 40e édition du Forum économique mondial qui se tient jusqu’à dimanche. «Ce que propose Obama va dans le bon sens mais ne va pas assez loin. Nous devons séparer les banques commerciales des banques d’investissement», a affirmé l’économiste Nouriel Roubini, connu.
Repenser l’aide au développement
Samir Amin:
L’aide n’a changé ni de visage ni de nature. Dans cette préface au livre de Yash Tandon «Ending Aid Dependence» (En finir avec la dépendance à l’aide), Samir Amin rappelle comment elle maintient les Etats africains dans un statut d’"Etats clients", avec une fragilisation qui les enferme dans la logique vicieuse d’un système. Cette logique qui corrompt les dirigeants, nourrit les budgets au point de devenir indispensable et assoit un instrument de domination de l’impérialisme. Rejoignant Yash Tandon, il en appelle à une autre forme d’aide.







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